LE SUPERMARCHE COREEN

8 décembre, 2008

 

Feb_and_March_photos_009

 

S’il y a bien un endroit au monde qui peut faire regretter de faire ses courses sur Internet, c’est bien le supermarché coréen.

Nous voici arrivés au pays enchanté des caissières toujours gracieuses et des dégustations à chaque rayons.

Des que je pointe le nez de mon caddie dans ces lieux, une armada d’employées me tombe dessus.
Elles me poursuivent jusqu’à temps que j’ai accepté de goûter le tofu en promo ou le bout de saucisse vert qu’elles me tendent amoureusement
.

Feb_and_March_photos_010

Ah la saucisse coréenne…
(Composition : farine, eau, sirop de glucose, colorants, conservateurs et jus de viande)
Bref, c’est de la blédine parfumée au bouillon Kub.

 

Du rayon liquide à l’outillage, on peut ainsi faire un vrai repas et certains coréens ne s’en privent pas.
Même quand c’est pas ragoûtant c’est difficile de dire non parce qu’elles vous harcellent vraiment.

Trouver du beurre, du fromage et du jambon blanc est un sport intéressant.
Il y a tout ça, encore faut-il pouvoir dénicher le produit.
Qui en France, aurait l’idée d’aller chercher le beurre tout en bas des épices au rayon sec ?
Et le jambon à coté du coulis de fraise ?
Le fromage à la caisse avec les bonbons ?
Hein ???

Jambon blanc :
(Composition : la même que pour la saucisse avec moins de farine et du cartilage de porc mixé en plus.)

 

Feb_and_March_photos_018

 

 


 Le chapitre  » fromages et curiosités assimilées «  mérite qu’on s’y attarde.D‘abord il y a les basiques. Ils se présentent toujours de la même façon, en tranche carrées sous cellophane. Comme le fromage fondu pour croque -monsieur. C’est en lisant dessus, quand on a la chance de lire une minuscule traduction du produit en anglais, qu’on apprend que c’est du gouda, du gruyère, du camembert, du brie ou de la féta. Ha la bonne nouvelle !…
Seulement c’est bien du fromage fondu et ils ont TOUS le même goût.

Évidemment on est en Asie, et de l’époisse ou du pavé d’affinois, c’est peut être un peu trop demander…
Oui mais ça, c’est quand même de l’usurpation de noms de fromages européens.

Dans les inclassables nous avons aussi :

- Le camembert  » Bonjour de France  » avec un joli drapeau français dessus, vendu en petite boîte de conserve ronde comme du thon.
Et qui est le seul fromage réellement français puisqu’il est fabriqué et exporté par un village de la Meuse, près de Nancy. Mais le caprice coûte cher, 7 Euros les 100 grs.

- Le fromage genre « vache qui rit » et sa couche de gélatine à la myrtille, à la fraise, ou à l’ananas. Fabriqué en Corée. Ça ils adorent.

- Le fromage aux amandes et aux abricots confits. Importé d’Australie.

Feb_and_March_photos_014

Feb_and_March_photos_013

Feb_and_March_photos_012

Je passe sur les saucisses de Strasbourg fourrées au fromage, sur la propreté des lieux tout à fait remarquable (les supermarchés comme le métro dans ce pays sont d’une propreté prophylactique), sur les yaourts sucrés au gruyère, sur les pizzas américaines vendues au mètre et sur les pots de gélatines diverses qui leur servent de dessert.

Je passe… Pour arriver au véritable traumatisme.

Ça s’est passé un jour ou je me suis levée avec une furieuse envie de pain.
Je fonce au supermarché. Le même phénomène m’était déjà arrivé avec le pâté. Mais la, c’est simple ça n’existe pas en Corée. Le pain j’en étais moins sûre.
Oui il y a du pain en Corée, mais c’est invariablement de la brioche sucrée et fourrée à la pâté de haricot rouge vanillée ou à la confiture de citrouille. Pas terrible pour marier avec un steak. Enfin de toute façons du steak y’en a pas.

Et la, misère, je tombe nez à nez avec une poche de croissants…verts !

Feb_and_March_photos_003

Et bien au goût c’est pas mal. Ils sont verts parce qu’on y met du thé vert (un peu) et des colorants (beaucoup).

Mais passé le moment des emplettes, vient celui des dégustations.
En général, ça se passe à coté des sushis, près de la viande et du poisson que vous cherchiez depuis 2 heures. Tout un tas de petites marmites fumantes sont postées aux endroit stratégiques du passage caddies. A part se sauver par le plafond, impossible d’y échapper.
Et allons y gaiement pour le chou au piment (kimchis), et pour la lamelle de champignon sauce gluante.

Par politesse, vous dites : Machis seyo ! (c’est bon), et la forcement l’hôtesse toute flattée vous déballe le menu du jour.
Ce qu’il faut éviter de toute urgence, c’est la friture de petits poissons.
Bon ces poissons-la ne sont PAS des poissons normaux. Évidemment.
Voila une espèce dont le corps est tout atrophié au profit de la tête. Une tête immense avec des yeux globuleux dessus. Une soupe d’yeux qui vous dévisagent dans la coupelle. A ce stade on ne peut plus refuser. Attraper la chose avec des baguettes releve du défi à cause de la sauce dans laquelle ils pataugent. Le mieux est de planter la baguette dans la tête en oubliant le corps microscopique qui n’aide en rien pour l’opération.
Miss Kim rayonne alors de toutes ces dents brossées 4 fois par jour en disant :
 » good good korean cuisine !  » .

Ceci étant dit, l’aventure vaut la peine d’être vécue. Faire ses courses en France est souvent une corvée, ici c’est une distraction. Chaque code barre cache une surprise.

Vive le supermarché !

GEISHA, MON AMOUR

20 mai, 2008

 

A propos des Geishas…

 » Les geisha appartiennent au monde des fleurs et des saules. Des fleurs, elles doivent avoir la délicatesse, des saules, la force et la souplesse « .
Mineko Iwasaki, ex geisha

 » Les mystères les plus malins sont ceux qui se cachent dans la lumière « .
Jean Giono

Deux maiko arborant le kimono, la coiffure et le maquillage traditionnels.

Parce qu’elles intriguent et fascinent, parce que leur beauté est renversante, parce que leur mode de vie est si particulier, on a souvent dit n’importe quoi sur ces superbes et authentiques artistes.
Levons le voile sur l’un des plus beaux mystères qui soit…

Avant tout les geisha ne sont pas des prostituées. Leur nom vient de deux idéogrammes :
gei qui signifie « art », et 者 sha qui signifie « personne » ou « pratiquant ».
Une geisha (芸者) est une dame raffinée d’excellente compagnie réservée à une clientèle très aisée, dédiant sa vie à la pratique d’excellence des arts traditionnels japonais.

geisha_photos2_002

L’idée selon laquelle les geisha seraient des prostituées a été véhiculée par des soldats américains après la seconde guerre mondiale. Il avaient eu des relations sexuelles avec des prostituées (femmes de réconfort) se faisant passer pour des geisha.
Dans le dialecte de Kyoto, une geisha s’appelle Geiko, et son apprentie Maiko.

geisha_photos2_027

Leur histoire :

L’ouverture des maisons de thé (お茶屋, ochaya) dans les quartiers de plaisirs en 1712 marque le début du métier de geisha.
Les geisha sont le résultat de l’évolution des taikomochi (太鼓持) ou hôkan (幇間), équivalents au Japon des bouffons du Moyen Âge en Europe.
Ainsi, les premiers geisha étaient des hommes, dont le travail était principalement de divertir, par des chants et de la musique, les clients des maisons de thé.

Au début de leur intégration dans les années 1750, Ces femmes étaient appelées onna geisha (女芸者) (littéralement : femme geisha), ou geiko à Kyoto. Elles devinrent rapidement plus nombreuses que les hommes, qui prirent le nom d’otoko geisha (homme geisha) pour se différencier des femmes.
À partir de 1800, toutes les geisha étaient des femmes.

En 1779, le gouvernement japonais officialisa le métier de geisha et créa un bureau d’enregistrement (kenban), destiné à recenser les geisha et à faire respecter la loi. Celle-ci indiquait que seules les prostituées patentées pouvaient avoir des relations sexuelles avec leurs clients, mais pas les geisha.

En 1842, la réforme Tempo proscrivit la prostitution et fit fermer les quartiers de plaisirs, mais ceux-ci rouvrirent en 1851.
En
1886
, afin de garder le contrôle sur les activités des geisha, le gouvernement fixa un tarif officiel pour leurs activités.
Ce tarif était fixe par la mesure du temps de combustion des bâtons d’encens places a l’entrée des maisons de thé.

En 1944, pendant la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement fit fermer les quartiers de plaisir et envoya les geisha travailler en usine pour soutenir l’effort de guerre.
Le 25 octobre 1945, les quartiers de plaisir rouvrirent.
L’interdiction totale de la
prostitution
après la Seconde Guerre Mondiale démarqua définitivement les geisha des prostituées.
À la même époque, de nouvelles lois sur le travail des enfants et la scolarité obligatoire interdirent aux filles de devenir maiko avant quinze ans.

Leur habillement :

Le vêtement des geisha est un kimono de soie décolleté dans le dos, surnommé obebe dans le dialecte de Kyoto.
Les couleurs du kimono se choisissent selon la saison, mais aussi selon l’âge de la porteuse : les jeunes femmes portent des couleurs vives tandis que les geisha de plus de trente ans choisissent des couleurs plus discrètes.

geisha_photos2_023

Le kimono est plus ou moins épais selon la saison : le kimono d’été, ro, est en simple gaze de soie ; le kimono d’automne ou hitoe est en soie non doublée. Enfin, le kimono d’hiver, awase, est doublé de crêpe.

Le kimono est noué dans le dos par une large ceinture de soie, nommée obi (帯 ou おび).
Cet obi se noue différemment selon l’âge de la geisha : les femmes mûres le portent en « nœud de tambour » (taiko), mais les maiko le portent « en traîne » (だらり帯, darari obi), avec un nœud qui remonte jusqu’aux omoplates, le bout de l’obi traînant presque par terre.
Un tel nœud nécessite un obi de plusieurs mètres de long.
Ce nœud dans le dos distingue les geisha des oiran et autres prostituées, qui nouaient leur obi sur le devant pour pouvoir l’enlever et le remettre plusieurs fois au cours d’une soirée .

Enfiler un kimono et nouer un obi est une opération complexe, d’autant plus que, les kimonos étant tous de la même longueur quelle que soit la taille de la porteuse, il est généralement nécessaire de replier le tissu du kimono sous l’obi, sauf pour une geisha très grande. C’est pourquoi les geisha font souvent appel aux services d’un « habilleur » professionnel.

Les kimonos sont fabriqués et peints à la main, ce qui les rend très chers : entre 5000 et 6000 euros pour un bon kimono.

En-dehors des kimonos « ordinaires », les geisha portent pour les cérémonies importantes un kimono appartenant à leur okiya, de type kurotomesode, noir avec cinq kamon (blasons) de l’okiya.

geisha_photos2_006

En guise de sous-vêtements, les geisha portent un koshimaki ou « couvre-hanches », une simple bande de tissu fin enroulée autour des hanches, puis une combinaison.
Cette combinaison doit être en harmonie avec les couleurs du kimono, car elle apparaît en deux endroits : au niveau des chevilles quand la geisha relève son kimono pour marcher, et au niveau du col.
Ce col est traditionnellement cousu chaque matin à la combinaison choisie par la geisha, puis décousu le soir pour être lavé. Il est rouge — couleur associée à l’enfance — pour les maiko, et blanc pour les geisha confirmées.

Les geisha portent aux pieds des chaussettes tabi et des sandales de bois (geta).

Leur maquillage :

Le maquillage que l’on associe aux geisha est en réalité celui des maiko : en effet, il est rare que les geisha de plus de trente ans portent du maquillage blanc, sauf dans les grandes occasions
Le visage
est entièrement fardé de blanc.
Autrefois, ce maquillage contenait du plomb, si bien que beaucoup d’anciennes geisha souffraient de maladies et de problèmes de peau.
De nos jours, il est à base de poudre de riz. La
nuque est également maquillée de blanc, en laissant apparaître une partie de la peau de la geisha. Les joues, les yeux et les lèvres sont maquillés de rose et de rouge.

geisha_photos2_008

Leur Coiffure :

Les coiffures des geisha sont des chignons traditionnels japonais.
Elles sont faites chez un coiffeur spécialisé et doivent tenir une semaine.
Afin de ne pas abîmer leur coiffure, les geisha doivent dormir sur un « repose-nuque », le takamakura, qui empêche la coiffure de s’aplatir.

Les chignons nécessitant de tirer beaucoup sur les cheveux au sommet du crâne, beaucoup d’anciennes geisha ont une calvitie. Cela tend à disparaître de nos jours, d’une part parce que les maiko débutent plus tard qu’avant, et d’autre part parce que certaines geisha utilisent des perruques.

La coiffure typique des maiko est dite en « pêche fendue » (momoware ou wareshimomo) ; il s’agit d’un chignon divisé en deux et au milieu duquel apparaît une étoffe de soie rouge.
Les geisha plus âgées portent d’autres types de chignon comme le marumage. Les chignons sont ornés de
peignes, ainsi que d’épingles à cheveux nommées kanzashi.

Leur formation :

Les geisha étaient traditionnellement entraînées depuis leur petite enfance. Les jeunes filles étaient vendues par les familles pauvres aux okiya, qui se chargeaient de les élever et d’assurer leur éducation.
Durant leur enfance, elles travaillaient comme bonnes, puis comme assistantes dans les maisons de geisha pour contribuer à leur entraînement mais aussi pour assurer le remboursement de la dette contractée pour le coût de leur éducation qui est souvent élevé. En particulier, la plus jeune fille de l’okiya avait pour tâche de veiller à l’entrée et d’accueillir les geisha qui revenaient de leurs rendez-vous.
C’est une forme d’entraînement traditionnel au Japon et qui perdure encore aujourd’hui, dans laquelle l’étudiant vit chez son maître, l’aide, le regarde pratiquer, l’assiste et exécute les tâches ménagères. Cet entraînement dure souvent plusieurs années.

geisha_photos2_012

Elles commençaient dès leur plus jeune âge à pratiquer un vaste éventail d’arts. La tradition japonaise veut que les enfants qui pratiquent les arts commencent « le sixième jour du sixième mois de leur sixième année », mais il arrivait que les futures geisha commencent plus tôt.

La formation des geisha inclut la pratique de plusieurs instruments de musique : le shamisen, instrument à trois cordes typique des geisha, mais aussi la flûte japonaise ainsi que différents tambours traditionnels : le tsutsumi qui se tient sur l’épaule, l’okawa sur les cuisses, et enfin le taiko, le plus grand, que la geisha pose à côté d’elle et frappe avec une baguette[3]. À noter que les airs de shamisen ne sont généralement pas inscrits sur des partitions, et les geisha les apprennent à l’oreille.

Geisha jouant du Shamisen
Peinture de 1800

Geisha jouant du shamisen, peinture japonaise de 1800.

Elles étudient également le chanoyu (cérémonie du thé), l’ ikebana (composition florale), la poésie et la littérature japonaise.

Cérémonie du thé

Une maiko et une geiko faisant la démonstration d'une cérémonie du thé.

La danse traditionnelle est étudiée par toutes les geisha afin d’obtenir un port gracieux et une démarche élégante, mais seules les geisha les plus belles et les plus douées sont encouragées à se spécialiser dans cet art.

Pour leur apprentissage, elles traversent une plus ou moins longue période (d’au moins un an) au cours de laquelle elles suivent et observent leur « grande sœur ». Elle n’ont alors pas de client, mais participent aux fêtes le soir, et vont à l’école la journée. Cette période, qui dure quelques mois de nos jours, est appelée minarai, ce qui signifie « apprendre par l’observation ». En regardant et assistant leurs aînées, elles apprennent le kitsuke (port du kimono), l’art de la conversation, différents jeux (par exemple le jeu de celui qui boira le plus, avec un client), et l’art de divertir leurs clients.

geisha_photos2_018

Une fois devenues apprenties geisha, c’est-à-dire des maiko, elles accompagnent des geisha dans les maisons de thé, aux réceptions et banquets. Durant cette période, leur oneesan se charge de leur transmettre sa propre expérience de geisha, en échange de quoi elle perçoit un pourcentage des gains de sa « petite sœur ». Cette méthode d’entraînement persiste encore aujourd’hui mais elle est raccourcie, étant donné que la majeure partie des geisha le deviennent à la fin de l’adolescence.

La formation d’une geisha se termine officiellement lors de la cérémonie dite du « changement de col » (erikae), où elle remplace son col rouge de maiko par le col blanc des geisha confirmées.

Aujourd’hui, les geisha n’entrent plus dans les maisons de geisha dès leur enfance. Devenir une geisha est désormais un acte entièrement volontaire, qui se fait souvent à dix-sept ou dix-huit ans. L’apprentissage reste néanmoins long et difficile ; cependant, les geisha étant de plus en plus difficiles à recruter, les apprenties sont souvent chouchoutées par leurs aînées, ce qui contraste avec l’époque où leur travail était volontairement difficile, voire épuisant, pour s’assurer de leur obéissance

Leur mode de vie :

Les geisha vivent dans des quartiers réservés, nommés hanamachi (花街), ce qui signifie « ville fleur ». Les hanamachi les plus célèbres de Kyoto sont Gion (祇園) et Ponto-chô (先斗町).

Elles sont toujours rattachées à une maison de geisha, une okiya (置屋), même si elles n’y vivent pas. Les okiya sont des maisons de femmes où très peu d’hommes sont autorisés à entrer.
La structure d’une okiya s’apparente à une structure familiale, où la patronne est appelée okâsan, « mère », et où les geisha plus âgées sont considérées comme les grandes sœurs des jeunes.

Une okiya se transmet par succession. L’une des geisha de la maison est désignée comme l’« héritière » (atotori) : il peut s’agir soit d’une fille naturelle de l’okâsan, soit d’une geisha talentueuse adoptée par la maison.
En tant qu’héritière, ses gains se confondent avec ceux de son okiya, et elle est censée devenir la prochaine okâsan .

Les geisha, de nos jours, ont le choix entre deux modes de vie : soit elles vivent dans une okiya, qui leur fournit un logement et des kimonos mais perçoit une partie de leurs gains en échange, soit elles sont indépendantes (jimae) : elles vivent alors dans leur propre logement, et doivent financer elles-mêmes leurs vêtements et leur équipement, mais elles conservent la quasi-totalité de leurs gains. Elles restent cependant rattachées à l’okiya, qui leur sert d’« agence de rendez-vous » et qui perçoit une petite commission en échange.

Qu’elles soient indépendantes ou non, la vie des geisha est partagée avec tout le hanamachi : à chaque occasion importante, début et fin de l’apprentissage, mizuage (mise au enchères de sa virginité), une geisha fait le tour de son hanamachi et annonce la nouvelle aux patrons des maisons de thé en leur offrant de la nourriture ou des cadeaux. Généralement, une cérémonie a également lieu dans la maison de thé habituelle de la geisha.

geisha_photos2_020

Les geisha forment souvent de véritables « lignées ».
En effet, chaque jeune fille désirant devenir geisha doit pour cela se trouver une « grande sœur » (oneesan), elle-même geisha et plus âgée qu’elle, qui lui enseigne le métier, l’emmène à ses rendez-vous, et touche en contrepartie un pourcentage des gains de sa « petite sœur » durant l’apprentissage.
La « grande sœur » et la « petite sœur » se lient lors d’une cérémonie appelée san san ku do, au cours de laquelle elles boivent trois gorgées dans trois coupes de saké. Cette cérémonie est également un moment clé du mariage traditionnel japonais, elle symbolise la création d’un lien (en) entre deux personnes.
La « petite sœur » se choisit à ce moment un nom de geisha, sur les conseils de son oneesan. Elle prend généralement un nom dont la racine est la même que celui de son oneesan : ainsi, la petite sœur d’une geisha nommée Ichiume pourra prendre le nom d’Ichigiku.

geisha_photos2_025

Une geisha, pour augmenter ses gains ou devenir indépendante, a besoin d’un protecteur, nommé danna, un homme riche qui lui fait divers cadeaux, ce qui ne le dispense pas de payer les prestations de la geisha au tarif normal. La geisha et son danna se lient au cours d’une cérémonie analogue au san san ku do.
Il est possible qu’une geisha ait des relations plus ou moins suivies avec des hommes qu’elle a rencontrés, mais ces relations sont généralement discrètes, car la réputation d’une okiya pâtirait du mauvais comportement de ses geisha. Les geisha sont censées être célibataires, et celles qui se marient abandonnent leur métier.

Les geisha qui mettent un terme à leur carrière organisent une cérémonie d’adieu, le hiki hiwai, au cours de laquelle elles offrent du riz bouilli à leur oneesan et à leur okâsan.

Leur profession : 

Une geisha, accueillant un homme d'affaire américain dans le quartier de Gion à Kyōto

Répétons le, les geisha ne sont pas des prostituées.
Bien qu’autrefois, il était possible et presque systématique d’acheter leur virginité (un événement appelé « mizuage »), elles n’étaient pas forcées d’avoir des relations sexuelles avec leurs clients, ni même avec l’homme qui avait payé beaucoup d’argent pour acheter leur virginité. C’est sur ce plan que leur nom est resté dans l’appellation boules de geisha.

Zashiki :

Le travail principal des geisha est de participer aux banquets nommés zashiki. Ceux-ci ont généralement lieu dans les ochaya ou les restaurants traditionnels (料亭, ryōtei), mais ils peuvent également se dérouler dans des salons privés ou chez des particuliers.

Les geisha ont pour rôle de divertir leurs clients ; selon le client et les circonstances, ce peut être en dansant et en jouant des airs traditionnels, ou simplement en discutant et en jouant à divers jeux de société.

Il y a une distinction entre les geisha spécialisées dans la danse et les autres : les premières sont surnommées tachikata (« debout ») ou odoriko (« danseuse »), tandis que les autres sont appelées jikata (« assise ») car elles s’asseoient pour jouer et chanter pendant que les autres dansent.

Les zashiki ne sont pas ouverts à n’importe quels clients. Il faut connaître le geisha asobi, l’art de se divertir en compagnie des geisha, et aussi être un client solvable. En effet, les zashiki sont payés sur facture, après le banquet, par les clients au restaurant, qui paye les honoraires des geisha au kenban, qui se charge de répartir l’argent entre les geisha ayant participé. Si les clients tardent à payer, voire ne payent pas du tout, le restaurant doit payer de sa poche les honoraires des geisha ; c’est pourquoi beaucoup de restaurants ou d’ochaya ne sont ouverts qu’aux habitués ou aux personnes recommandées par leurs habitués.

Les honoraires des geisha portent le nom poétique de o-hana (お花) ou hanadai (花代), « argent-fleur ». Ils sont proportionnels au temps que passe la geisha au zashiki. Une maiko n’encaisse qu’un demi-hanadai là où une geisha confirmée en reçoit un.

geisha_photos2_013

KYOTO, PARADIS DES GEISHA

10 mai, 2008

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

KYOTO_TRIP_MAY_2008_093

et

KYOTO_TRIP_MAY_2008_039

             

           

 

Vous emmènent à Kyoto…

                                           

Le temps d’un long week-end, le 3 mai 2008, nous sommes parti à la découverte de Kyoto-La-BelleKyoto-La-Belle.
Nous avions tant entendu parler des charmes de cette ville, que c’est avec un plaisir intense que nous avons atterrit à Osaka après 1h10 de vol de Busan (Corée du Sud).

japonaises_en_costumes_traditionnels

Ce qui nous a tout de suite frappé en posant nos premiers pas sur le sol nippon, c’est que le Japon est extrêmement diffèrent de la Corée du Sud.
Étant donné la proximité géographique de ces deux pays, nous pensions y trouver davantage de similitudes. Au niveau de l’architecture, de la décoration intérieure et de la gastronomie, il existe dans ce pays un sens de l’esthétique et du raffinement qu’on ne trouve pas en Corée du Sud.
Ensuite tout est plus propre, plus soigné. Et enfin, nous sommes touchés par l’extrême gentillesse des japonais. Leur généreuse spontanéité et leur perpétuelle envie d’aider fait de ce pays une destination unique dans la catégorie des pays développés.
            

 

                                           

Pour se rendre à Kyoto depuis l’aéroport d’Osaka, c’est très simple. On prend un train à la gare qui est située juste à cote de l’aéroport. Il y en a toutes les 1/2 H.
1h30 de trajet et Hop nous voila arrivés !

Pour monter dans un train, on fait la queue et on attend le signal.

KYOTO_TRIP_MAY_2008_016

La gare de Kyoto est un bel exemple d’architecture futuriste, on se croirait dans une station spatiale de la guerre des étoiles.

La gare de Kyoto   

KYOTO_TRIP_MAY_2008_020

Et en face de la gare :

La Tour de Kyoto

KYOTO_TRIP_MAY_2008_022

   

Il fait chaud (32 degrés à 14H). On se met en route pour le Sanctuaire Yasaka (composé de plusieurs lieux de culte Shintô) et de ses merveilleux jardins. Situé en plein centre, c’est un des rares temples shintoïstes du Japon. Pour y accéder on prend une avenue commerçante qui regorge de trésors traditionnels, Soies, pâtisseries et objets divers.

       KYOTO_TRIP_MAY_2008_036

       

KYOTO_TRIP_MAY_2008_125

Le Sanctuaire Yasaka

Yasaka_7

Pour se laver les mains avant d’entrer

KYOTO_TRIP_MAY_2008_040

KYOTO_TRIP_MAY_2008_056

YAKASA_4

Tortillons de prières en papier laissés par les visiteurs

YAKASA

Prières sur bois laissées par des visiteurs du monde entier

Yasaka

Yasaka_6

KYOTO_TRIP_MAY_2008_050

Les (magnifiques) jardins du Sanctuaire Yasaka

jardins_du_Yasaka_2

Jardins_du_Yasaka_6

Jardins_du_Yasaka_4

jardins_du_Ysaka_3

Jardins_du_Yasaka_8

jardins_du_Yasaka_7

KYOTO_TRIP_MAY_2008_084

Dans les jardins du Sanctuaire, nous goûtons la brochette de bambou grillé. Super bon !

bambou_grille

Nous sommes étonnés par le nombre de japonaises habillées en costumes traditionnels, jeunes ou moins jeunes. Quand nous leur demandons de poser pour nous, très flattées, elles acceptent toutes avec beaucoup de gentillesse. Un vrai plaisir pour les yeux !                                                   

KYOTO_TRIP_MAY_2008_104

KYOTO_TRIP_MAY_2008_126

KYOTO_TRIP_MAY_2008_034

 

KYOTO_TRIP_MAY_2008_097

Pour cette première soirée au pays du soleil Levant, nous allons à Gion et Pontocho, les quartiers les plus traditionnels de la ville Situés côte à côte.

Tout y est absolument charmant ! hors du temps. Nous découvrons le temple Zuisenji, les petites maisons en bois, le dédale de ruelles anciennes, les temples de rue et les lampions qui illuminent les portes des la tombée de la nuit.
C’est magnifique et c’est ici que nous avons le plus de chances de voir des geishas…

Le temple Zuisenji

temple_Kenjiji

KYOTO_TRIP_MAY_2008_134

Pousse-pousse à Pontocho

Pousse_pousse_a_Pontocho

Ruelle de Gion

Gion

Entrée d’un restaurant à Gion

KYOTO_TRIP_MAY_2008_112

Entrée de bar à Pontocho

KYOTO_TRIP_MAY_2008_156

Intérieur d’un bar à Gion

KYOTO_TRIP_MAY_2008_032

Maisons traditionnelles à Gion

KYOTO_TRIP_MAY_2008_247

KYOTO_TRIP_MAY_2008_117

KYOTO_TRIP_MAY_2008_115

Temples de rue

KYOTO_TRIP_MAY_2008_147

KYOTO_TRIP_MAY_2008_250

KYOTO_TRIP_MAY_2008_144

Bords de la rivière Kamo à Pontocho

Riviere_kamo_1

Le_long_de_la_riviere_Kamo

Souvent aux portes des maisons nous voyons des coupelles de sel posées par terre, en offrandes religieuses.

KYOTO_TRIP_MAY_2008_142

Et à plusieurs reprises, le miracle s’accomplit !!!

KYOTO_TRIP_MAY_2008_252

KYOTO_TRIP_MAY_2008_245

KYOTO_TRIP_MAY_2008_246

KYOTO_TRIP_MAY_2008_244

Et dans la série Mini-geisha : notre préférée.
Admirez l’air coquin de la séductrice en herbe !

Sur pieds

mini_Geisha_a_Ponchoto

De profil, et ce sont ses vrais cheveux !
(Pour info : 99 % des perruques de « vrais  » cheveux sont faite avec des cheveux asiatiques.)

KYOTO_TRIP_MAY_2008_124

En gros plan

geisha_2

Pour fêter l’évènement (les geishas !), nous allons dîner dans un restaurant traditionnel à Gion. Au menu : Shabu-Shabu (lamelles de boeuf de race Oshi cuites dans une soupe au chaudron et sa sauce à la mandarine) et glace au thé vert. Un délice !                                                                         

KYOTO_TRIP_MAY_2008_155

Notre serveuse, Miss papillon

KYOTO_TRIP_MAY_2008_152

Le jardin zen du restaurant

KYOTO_TRIP_MAY_2008_150

Puis, retour au bar de l’hôtel pour un digestif avant d’aller se coucher.

KYOTO_TRIP_MAY_2008_159

 

 


  Le lendemain nous nous levons très tôt pour la suite des aventures.Direction le temple To-Ji pas très loin de la gare ou se situe notre hôtel. Nous savons qu’à proximité du temple, il y a un grand marché aux puces tous les 1er et 3 ème dimanche du mois. Ça tombe bien, peut être l’occasion de faire des affaires. Nous volons jusqu’au To-Ji ou se trouve la plus haute pagode du Japon, (57 mètres).                                                            

Pagode_To_ji__la_plus_haute_du_Japon

KYOTO_TRIP_MAY_2008_174

Plusieurs constructions, la pagode, le Ko-Do et le Miei-Do, contiennent des statues de Bouddhas à la feuille d’or absolument renversantes !

La encore, beaucoup de japonais en costumes traditionnels.
Mais qu’ils sont beaux !

KYOTO_TRIP_MAY_2008_175

Halte fraîcheur dans les jardins du To-Ji :

Ses tortues

KYOTO_TRIP_MAY_2008_164

Et ses carpes centenaires

KYOTO_TRIP_MAY_2008_171

Le marche aux puces vaut le détour, immense et très varie.
Nous y achetons 2 kimonos d’occasion mais en parfait état pour 12 E pièce. On est ravit
.

KYOTO_TRIP_MAY_2008_176

En route pour le temple Kiyomisu-DeraKiyomisu-Dera, qui surplombe la ville

KYOTO_TRIP_MAY_2008_059

KYOTO_TRIP_MAY_2008_189

KYOTO_TRIP_MAY_2008_204

(Tiens c’est dommage, on le voit pas bien mon kimono.)

KYOTO_TRIP_MAY_2008_200

L’encens purificateur

KYOTO_TRIP_MAY_2008_195

Offrandes apportées par les fidèles

KYOTO_TRIP_MAY_2008_199

Départ pour le sanctuaire Heian un peu plus excentré. Immense et splendide !

KYOTO_TRIP_MAY_2008_211

Temple_Kimoyu_Dera

KYOTO_TRIP_MAY_2008_210

Sans oublier les jardins, les plus beaux que nous ayons vu à Kyoto.
Au nombre de 4, pour chaque point cardinal.
La merveille des merveilles.

KYOTO_TRIP_MAY_2008_222

KYOTO_TRIP_MAY_2008_223

KYOTO_TRIP_MAY_2008_221

KYOTO_TRIP_MAY_2008_228

KYOTO_TRIP_MAY_2008_230

KYOTO_TRIP_MAY_2008_229

(Tiens, la on le voit mieux mon kimono ! )

KYOTO_TRIP_MAY_2008_219

De belles rencontres au hasard des chemins

KYOTO_TRIP_MAY_2008_217

KYOTO_TRIP_MAY_2008_226

KYOTO_TRIP_MAY_2008_242

KYOTO_TRIP_MAY_2008_241

Et dans la cour du Sanctuaire avant de partir, devinez SUR QUI ON TOMBE !!!

KYOTO_TRIP_MAY_2008_238

geishas

KYOTO_TRIP_MAY_2008_237

KYOTO_TRIP_MAY_2008_232

KYOTO_TRIP_MAY_2008_233

nuque_de_geisha

portait_de_geisha

Heureux, on est HEU-REUX !!!

Le soir nous décidons de retourner manger à Gion en passant par Pontocho.

Pause le long de la rivière Kamo

KYOTO_TRIP_MAY_2008_255


A Gion, nous tombons par hasard sur un restaurant peu commun. C’est un établissement qui fournit de la compagnie aux clients solitaires.

Enseigne du restaurant

Restaurant_a_gion_1

Et à L’intérieur…

KYOTO_TRIP_MAY_2008_260

Nous étions en couple mais nous avons insisté pour avoir de la compagnie nous aussi !

KYOTO_TRIP_MAY_2008_257

Sur les murs des dizaines de dessins très coquins.
Pour ceux qui s’ennuieraient encore malgré la compagnie des belles dames…

KYOTO_TRIP_MAY_2008_259

Au menu, un seul et unique plat à 680 yens (4,50 E)

KYOTO_TRIP_MAY_2008_264

Très, très, très bon !

KYOTO_TRIP_MAY_2008_263

Et voila, retour à l’hôtel pour une fin de soirée-papotte avec d’autres français de passage.

 

Le lendemain nous reprenons notre train dans l’autre sens, direction l’aéroport d’Osaka.

Ou nous découvrons le café en canette brûlante au distributeur automatique.Il porte bien son nom celui-là, impossible de tenir l’objet dans la main pendant 10 mns, le temps que ça refroidisse…

Le_cafe_brulant

Au revoir Kyoto !

James_se_fait_des_copines

COREE DU SUD : L’ALBUM PHOTOS !

20 avril, 2008

 

LA CORÉE DU SUD EN IMAGES…

ou

De quoi vous en mettre plein les mirettes.

 » Il n’y a personne qui soit né sous une mauvaise étoile, il n’y a que ceux qui ne savent pas lire le ciel  »
Le Dalaï Lama

Le pavillon Ulsang

album_photo_Korea2_039

 

Montagne Taebaek

album_photo_Korea2_151

 

Bouddha à la feuille d’or de Sangju

album_photo_Korea2_062

 

Île de Jeju

album_photo_Korea2_006

 

Rizières de Tamyang

album_photo_Korea2_025

 

Peinture bouddhiste

 

album_photo_Korea_077

Toiture traditionnelle

album_photo_Korea2_149

Bouddha du temple de Sangju

album_photo_Korea2_090

 

Chollanamdo à l’aube

photos_of_snag_ju_orphans_April_27_004

 

Mortier traditionnel

album_photo_Korea_069

 

Temple de Naksan

album_photo_Korea2_132

 

 

Salon de thé à Insadong  Seoul

album_photo_Korea2_047

Poutres peintes

album_photo_Korea_079

Moine bouddhiste

photos_of_snag_ju_orphans_April_27_006

 

Kakis séchés

album_photo_Korea_153

 

Prêtresse chamane

album_photo_Korea_152

 

Tigre du temple de Gyeongju

album_photo_Korea_149

Pavillon bouddhiste de la montagne Sorak

album_photo_Korea2_153

 

Temple de Sangju

album_photo_Korea_092

 

Peinture bouddhiste

album_photo_Korea_078

Les lotus du temple

album_photo_Korea_116

Fronton de temple

album_photo_Korea_076

 

Poutres peintes

album_photo_Korea_080

Cerisier en fleurs

cerisiers

L’anniversaire de la mort de Bouddha à Busan

KYOTO_TRIP_MAY_2008_266

Porte à Sangju

porte_a_Sangju

Petits poissons séchés du marché

january_2008_photos_013

Vivier d’un restaurant

aquarium_d_un_restaurant

Chanteuse traditionnelle

costume_traditionnel

Maison des moines temple de Bulguksa

maison_des_moines

Sexy Noël à Busan

mid_December_south_korean_photos_035

FASCINANTE SEOUL !

7 avril, 2008

 

Quelle extraordinaire ville que Seoul !

 

KYOTO_TRIP_MAY_2008_008

D’elle, on avait entendu tous les clichés :

- C’est grand (évidemment 30 millions d’habitants ne peuvent pas vivrent dans un mouchoir de poche !)
- C’est pollué (pas plus que dans n’importe quelle autre grande ville)
- C’est moche et il y a plein de béton (Oui mais il y a tellement autre chose à voir).

Bref on y allait un peu à reculons. Et quelle surprise. D’abord Seoul est une ville très aérée avec une multidude de parcs y compris dans les zones à plus grosses concentration de buildings.
Palais royaux se mélangent à l’architecture moderne et on a sans arrêt l’impression de faire des bonds dans le temps.
Ensuite chaque quartier est un village avec son style et une identité très différente de celles des autres.
Certains sont si pittoresques qu’on se croirait dans des  » Montmartre asiatiques « .
Pour finir, les seouliens sont super accueillants et toujours prêts à rendre service.
Que de fois on est venu vers nous spontanément pour nous traduire en anglais des plans ou des menus écrits en coréen.

 

 

Pour la visite c’est par ici ….

Seoul possède 5 palais royaux. Les plus beaux se trouvent en plein centre.

 

Le palais Kyeongbok

Ce palais a été le lieu du faste et des cérémonies

 

 

 

 

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_051

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_049

Les appartements du Roi

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_057

Le trône royal

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_053

Jarre ancienne

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_060

Dans la cour de ce palais, nous avons fait des essayages de costumes traditionnels.

On est pas beaux ?

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_061

Et même posé avec des touristes japonais…

Ils étaient tout contents d’avoir une touche d’exotisme (nos yeux non bridés) supplémentaire sur leurs photos.         

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_070

Et aussi admiré son jardin

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_089

Son pavillon flottant

Palais_flottant

Et un autre superbe bâtiment…

pagode

Derrière le palais, la fameuse maison bleue, l’équivalent de l’Elysée en France, c’est la que vit le président coréen.

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_091

Le Palais Changdeokgung

Ses appartements ont été habités par la dernière descendante royale jusqu’en 1989.

Construit entre 1405 et 1415, c’était le centre du pouvoir coréen jusqu’en 1896.

Il est immense et d’un calme absolu bien qu’au coeur de la ville.

album_photo_Korea_022

   

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_116

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_103

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_117

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_095

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_119

On y voit d’étranges sculptures d’animaux sur les toits chargées de monter la garde contres les mauvais esprits

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_118

Des arbres magnifiques vieux de plusieurs siècles

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_136

Partout, à proximité des parcs et dans les jardins privés (il y a beaucoup de jardins à Seoul contrairement à ce qu’on pourrait penser), les cerisiers, les camélias et les azalées sont en fleurs, on est le 5 avril 2008 et c’est le printemps !                                                             

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_133

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_001

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_085

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_126

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_135

 


 

Après les monuments, les quartiers Typiques…

Insadong :

Imaginez une rue piétonne interminable avec tout ce que l’on peut rêver comme soie, couteaux et sabres anciens, parchemins, bijoux, objets de décoration, faïence, éventails dans des échoppes à touche-touche.
Et une forte concentration d’yeux non bridés (Touristes américains, suédois, britanniques, canadiens et australiens) qui s’extasient devant tous ces trésors…
Insadong c’est le danger numéro 1 pour le porte-monnaie !

Pinceaux de calligraphie

pinceaux_a_calligraphie

Boutiques

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_044

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_043

Nous tombons sur un étrange confiseur qui réalise sous nos yeux en billes de loto, des bonbons qui ressemblent à des petits nids blancs. Il prend un morceau de caramel qu’il étire comme un cordon de pâte qu’il replit 16 fois dans la farine. La pâte se divisent en fils. A la fin il a 16 000 fils au bout des doigts !
Ensuite il entoure de la pâte de fruit secs avec des bandes de fils
.

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_032

Le quartier d’Insadong est aussi appelé  le quartier français. Vous l’aviez bien remarqué  hein vous aussi ?
En fait il y a la une petite communauté de français, un lycée français, un trottoir peint en bleu, blanc, rouge et quelques boulangeries qui vendent du pain français.
Des épiceries aussi, avec des prix qui vous ferons très mal digérer le fromage qu’on y trouve
. 

Un peu plus loin, nous assistons à une cérémonie très populaire à Seoul, le changement de garde.

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_196

parade

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_194

Chaise à porteurs
(outside)

chaise_a_porteur

(Inside)

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_027

 


Samcheongdonggil :

Mais il y a mieux qu’Insadong.
Et encore plus dangereux pour le compte en banque.
La banqueroute assurée s’appelle Samcheongdonggil. Imprononçable mais inoubliable quand on y a un jour mis les pieds.

Nous sommes tombé amoureux de cet endroit !

C’est incompréhensible qu’il ne soit pas plus cité dans les guides qui font une réelle fixation sur Insadong.
Bon Insadong c’est bien mais avouons le, ça a aussi un coté grande foire aux touristes qui peut indisposer.

Tandis que Samcheongdonggil….Ah rien que de l’évoquer, retenez moi je défaille.
Difficile de décrire, mais parce que c’est vous, bande de veinards je m’y colle quand même.
Ça ressemblerait à une sorte de Montmartre asiatique, non non vous ne rêvez pas, ou on aurait poussé très loin le bouchon du raffinement et de l’originalité.

On ne sait plus sur quel continent on est !
Les cafés d’artistes côtoient d’authentiques bistrots parisiens et on y trouve des salons de thé à thème qui sont en fait de vrais musées.
C’est aussi le coin des boutiques de luxe et des excentricité en tous genres.
Visez un peu.

Le bar à chaussures
Ou comme son non l’indique il y a des chaussures…
Et de très bons expressos.

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_161

Bar_chaussures_2

Elle est pas mignonne cette panthère rose ?

               

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_170

Admirez le talon du haut ! Pour godillots de luxe avec plaques d’or à l’intérieur.   

bar_chaussure_1

Les différents cuirs et peaux de llézard

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_169

Le comptoir reconverti en étalage

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_164

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_166

Le bar à poèmes
ou chaque client doit écrire des vers avant de partir

bar_a_poemes

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_172

Et quand il n’y a plus de papier…

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_176

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_175

Le bar des voyageurs à l’ancienne

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_155

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_157

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_158

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_165

Le bar à vieilleries

Bar_a_antiquites

 

Dans ce quartier, il y a aussi des restaurants de cuisine française version méditerranéenne ou l’on peut manger en terrasse. Il ne manque plus que le chant des cigales.

 

Sur l’enseigne que vous ne pouvez pas lire : Bouillabaisse marseillaise !

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_137

 

Of course nous n’avons pas pu résister à l’appel sacré (le soir au fond des bois) de l’huile d’olive et du fromage. Ça fait 6 mois que nous en rêvions.
La meilleure façon d’apprécier le fromage et le saucisson, nous la connaissons.
6 mois d’Asie ! Après ça, c’est garanti sur facture, le moindre bout de vache qui rit vous fera un effet paradisiaque.

Voila donc pour 120 000 wons pour 2  (76 Euros au total, bon on fera pas ca tous les jours), ce que nous avons eu la joie, le bonheur, l’extaaaase ! de nous mettre sous les papilles ce jour la.

Steak sauce au bleu et aubergine gratinée pour Barbara

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_146

+

Entrecôte au porto pour James

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_148

+

1 Plateau de fromages pour 2

plateau_de_fromage_a_25_euros

+

2 verres de bon vin importé

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_139

+

2 vrais expressos

Gumi_et_Seoul_Mars_et_avril_152

Cette première découverte de Seoul nous a donné l’envie très nette d’y revenir. D’autant plus qu’on a pu y rencontrer un FRANÇAIS, Charles de son petit nom, ingénieur stagiaire à Seoul.

Plaisir sans nom que de pouvoir papoter dans la belle langue de Moliere à 10 000 kms de chez nous.

Charles_et_nous

LE MARIAGE COREEN

10 mars, 2008

 

Le mariage coréen se déroule en deux temps.
A l’occidentale et sur le mode traditionnel.

Le mariage à l’occidentale :

Les coréennes ont une véritable passion pour la robe blanche. Des magasins spécialisés dans ce genre d’article fleurissent à tous les coins de rue. Du tulle, du frou-frou et des mètres d’organdi blancs, blancs, blancs dans toutes les vitrines !

Il existe dans toutes les villes des wedding hall qui propose la réception dans une salle assez kitsch qui croule sous les dorures, les rubans, le satin et les dentelles roses pastel.
C’est le mariage de Barbie Princesse !
C’est ici que se déroule l’interminable séance photo en présence des invités.
Selon la coutume, le marié ne doit pas sourire pendant la cérémonie sous peine de n’avoir que des filles par la suite.                                  

Feb_and_March_photos2_071

Feb_and_March_photos2_075

 

Feb_and_March_photos2_072

Admirez les joyeuses couleurs des tenues chez les invités…

Feb_and_March_photos2_077

Puis se tient vers midi, le repas au premier étage. Un repas de cantine version self expédié en 20 mns.
Et l’ambiance n’a rien de festif. On débarrasse et on empile ses assiettes sales avant de partir.
Et voila, unis pour la vie vite fait bien fait. Les mariés du RV suivant attendent déjà devant la porte.

 

 


 

Le mariage traditionnel :

Changement total de décor. Enfin on peut se croire dans une vraie fête. Avec son pesant de couleurs et d’émotions, le mariage traditionnel se passe à huit clos. Uniquement en présence des mariés et de leurs beaux-parents.

Les mariés s’inclinent devant leurs parents

IMG_7570

Puis les beaux-parents lancent des noisettes et des jujubes que les mariés doivent attraper dans une écharpe en soie.
Le nombre de noisettes recueillies correspond au nombre de garçons qu’ils auront.
Le nombre de jujube à celui des filles.
Dans ce mariage-ci, la prévision est de 5 garçons.

            

IMG_7578

IMG_7565

Belle maman (coté Mariée) en est toute émue

IMG_7584

Et le marié peut enfin sourire

IMG_7618

La mariée offre du soju (alcool fort) à ses beaux-parents

IMG_7574

 

 

 

 

Et voila !

FRUITS ET FLEURS DES PHILIPPINES

19 février, 2008

 

Ah les fruits…

 

                                              Bananes                                                          

Philippines_167

Goyaves

Philippines_190

Noix de coco

Philippines_142

Papayes

Philippines_198

 

Ah les fleurs…

 

                         Curieuse plante de la jungle                              

Philippines_151

Orchidées

Philippines_255

Philippines_187

Philippines_244

Philippines_256

Et autres…

Philippines_243

Philippines_258

Philippines_252

Philippines_251

Philippines_250

Philippines_254

PORTRAITS D’ENFANTS PHILIPPINS

18 février, 2008

 

Ces enfants de Cebu, Bohol et Panglao sont venu spontanément vers nous.
Voici leurs portraits.

 

 

 

Darina, 9 ans

Darene_8_ans

Lorencio, 2 ans

Lorencio_2_ans

Erica, 8 ans

Philippines_220

Erica et Darina, 8 et 9 ans

Philippines_217

Felipe, 13 ans

Philippines_245

Josef, 14 ans

Joseph_13_ans

Reina, 8 ans

Philippines_234

Melody, 10 ans

Melodie_12_ans

Rafael, 3 ans

Rafael_2_ans

LES PHILIPPINES : TERRE D’EXOTISME ET DE GENTILLESSE

17 février, 2008

 

De grands voyageurs l’ont dit avant nous, le peuple philippin est l’un des plus doux de la terre.
Et c’est aussi les asiatiques les plus proches de l’Europe en raison de leur très forte culture hispanique.
Ce pays est un mélange d’Espagne et de Caraïbe sous un climat tropical. Ses habitants sont des catholiques très pratiquants et c’est aussi le seul pays d’Asie ou on trouve des églises anciennes partout.
Pour le plaisir de la découverte, nous avons donc décidé de nous offrir une pré- St Valentin sous ses cocotiers.

Après 4 heures d’avion de Seoul, nous avons atterrit à l’aéroport de Cebu-City sur l’île de Cebu le 3 février 2008 vers 1 h du matin.
Cebu est la plus grande île de l’archipel des Vissayas qui représente 50 % du sol philippin.
On y parle le bissaya et le cebuano, dialectes issus de l’espagnol, et l’anglais.
Cet archipel est composé de 1007 îles toutes plus paradisiaques les unes que les autres et encore très protégées du tourisme de masse.

 

Feb_and_March_photos_036

Des la descente de l’avion, une chaleur humide nous envahit. Ça nous change pas mal de notre – 12 de Seoul, surtout qu’on a encore nos pulls et nos gros blousons sur le dos.
On ne peut pas attendre d’être à l’hôtel, on se change dans les toilettes de l’aéroport.

Après une nuit au  » vacaciones hotel « , nous avons pris notre premier petit déjeuner filipino dans le jardin tropical de l’hôtel. Au menu : boeuf sauté, riz et mangues fraîches.
A 8 H, il faisait déjà 30 degrés.

Hotel Vacaciones

Philippines_001

jardin tropical de l’hôtel

Philippines_009

 

Puis, avec le guide Lonely Planet sous le bras, nous avons pris un taxi pour la journée pour visiter Cebu-city. Notre chauffeur a été, comme tous les philippins rencontrés d’une extraordinaire gentillesse. Multipliant les anecdotes et les conseils utiles. Il nous a été très reconnaissant de lui donner en une course l’équivalent de ses revenus pour une semaine (25 Euros, gros pourboire inclus). Nous l’avons surnommé Super Fangio.

Ce qui nous a tout de suite frappé, c’est la circulation impossible …

le_bus_local

Et les moyens de transport plutôt originaux.

Ici la mobylette familiale.

la_mobylette_familiale

Les taxis triporteur

le_taxi_triporteur

Philippines_088

et le bus de ville ! Les fameux jeepney, anciennes jeeps de l’armée américaine reconverties
Coût du trajet pour traverser la ville : 4 pesos (0.06 Euros)

Philippines_013

Philippines_006

Dans un pays de 82 millions d’habitants dont 30 % vivent en dessous du seuil de pauvreté, avoir un moyen de locomotion, même vétuste, est un luxe. Tout ce qui roule est récupéré, réparé avec les moyens du bord et remis en service.
On voit aussi beaucoup de grosses américaines datant des années 50.

Dans les rues on croise aussi des transporteurs de bananes en plein travail.

le_camion_des_bananiers

 

Après cette première prise de contact, visite de la basilique minore del Santo Nino, construite en 1565.

Philippines_017 

Et découverte du monument de la croix de Magelland. C’est une copie de la vraie croix que le navigateur a planté sur le sol en arrivant a Cebu en 1521. c’est le symbole de la colonisation catholique.

Philippines_019 

Magellan_s_Cross

Pause repas dans un restaurant recommandé par notre chauffeur, qui n’a pas voulu se laisser inviter par peur d’abuser, et nous a attendu dans la voiture.
Au menu, clams gratinés à l’ail et bangus grillé (le poisson local), arrosé au citron vert et servis sur feuille de bananier.

Philippines_044

et découverte de la San Miguel, la bière la moins chère du monde !

Philippines_045

Après le repas. direction le Carbon market, un marché traditionnel très populaire. La plupart des vendeurs vivent sur place dans des sortes de baraques.

vendeur de glace

Philippines_022

Vendeuse de bananes

Philippines_021

Vendeuse de paniers

Philippines_026

Vendeur de  » tout « 

Philippines_031

On trouve aussi beaucoup de fruits délicieux. A gauche dans les poches, ce sont des mini citrons verts appelés Calamansi très utilisés dans la cuisine philippine.

Philippines_029

vente d’articles religieux

Philippines_038

Les limonadiers du marché

Philippines_033

Les combats de coq sont une distraction très populaires et la vente de ces animaux est un véritable marché.

Philippines_030

Seule ombre au tableau, la pauvreté parfois si visible.

Philippines_024

 

Pour finir la visite, le temple taoïste sur les hauteurs de Cebu-City qui s’étend sur une montagne entière. Il y fait beaucoup moins chaud qu’en ville.

L’entrée du temple

Philippines_049

Le grand calme après la clameur de la ville

Taoist_Temple_Cebu_02_2008

Philippines_074

Philippines_063

Philippines_068

Philippines_062

Philippines_076

Philippines_070

Philippines_057

Philippines_071

Philippines_066

 

A 17 heures, nous prenons le bateau supercat, un catamaran pour l’île de Bohol.
Une prière défile sur un grand écran devant nous pour bénir la traversée.
2 heures plus tard. nous arrivons à Tagbilaran, le port et ville principale de Bohol.

Un employé de notre location vient nous chercher et nous amène dans la presqu’île de Panglao ou nous avons réservé une hutte balinaise à l’alumbung, à 2 pas de la plage.

Du grand exotisme ! Nous sommes sous le charme.

hutte_traditionnelle

Notre terrasse

Philippines_085

Notre salon exterieur

Philippines_082

Près de notre hutte nous découvrons un étrange palmier

palmier_bizarre

Et à quelques mètres, une plage déserte…

La_plage_a_3_mn_de_notre_terrain

Ici, comme dans les 1006 autres îles des Vissayas, pas de pollution, pas de bruit, une nature à l’état vierge et une population essentiellement composée de pêcheurs qui vit paisible et heureuse malgré de petits moyens.
Partout le même sourire spontané, et le merveilleux sens de l’accueil de toute la population.
Tout le monde nous aborde gentiment pour nous demander en anglais, de quel pays on vient.

Le lendemain nous découvrons Alona Beach. Et nous rêvons illico d’y passer le reste de notre vie !

Et pas un seul touriste !

Alona_Beach_ue_d_un_restaurant

Philippines_215

James

Barbara

 

De retour dans notre hutte, nous nous préparons activement pour l’apéro…

sieste_sous_les_tropiques

 

La nuit tombe vite. A 18 h c’est le noir total et c’est aussi le moment ou les moustiques attaquent. Heureusement nous avons des répulsifs dont on s’enduit copieusement.

Le jour suivant, nous partons faire une croisière sur la rivière Loboc au centre de Bohol.
Cette rivière sillonne à travers la jungle et le paysage est grandiose.

loboc_river

Ces embarcations s’appellent des Bancas, c’est l’outil de transport et de travail des pêcheurs philippins.

Philippines_112

Philippines_116

Nous nous arrêtons sur les rives pour assister à une fête en l’honneur des touristes de passage.

Couleur_local_de_Lob_River

Vive la fête !

Musique_sur_Loboc_Rver_Bohol

Philippines_114

Nous continuons notre traversée jusqu’aux chutes d’eau de la rivière

chutes_d_eau_sur_Loboc_Rver_Bohol

Près de Loboc, nous découvrons un pont suspendu. James part en éclaireur.

Philippines_121

Pendant que moi (trouillarde), je regarde les bananes qui rôtissent…
Un des péchers mignons philippin.

Philippines_143

et j’admire la coupe de noix de coco fraîches taillées à la demande, en attendant mon explorateur. 

la_coupe_des_noix_de_coco

J’en fait tailler une que nous dégustons à son retour.
Le goût est très peu sucré et très rafraîchissant.

Philippines_126

La mixture gluante à gauche s’appelle la Kalamaye. C’est la sucrerie préférée des enfants philippins.
C’est de l’amidon de riz, du miel et du jus de noix de coco servie dans une noix de coco vieillie.
Super énergétique !

Philippines_142

 

Après Loboc nous décidons d’aller voir les chocolates Hills. Ce sont 1200 montagnes coniques uniques au monde formées à  partir de corail. On les appelle Chocolate, car en fin de saison sèche, elles prennent une couleur chocolat tout simplement…
Mais pour nous, c’étaient plutôt les collines à la pistache !

 

Chocolate_Hills_Bohol

Et dans un moment de laisser-aller…

Chocolate_hills

Puis nous décidons d’aller à la rencontre des tarsiers dans une réserve ou ils vivent totalement libres et heureux. Chapeau aux gardiens qui aiment vraiment ces petits animaux et s’en occupent très bien.
Les tarsiers sont les plus petits primates du monde. Ils ont 45 millions d’années et ne vivent qu’à Bohol et dans quelques autres îles des Vissayas.
Ce sont des petits êtres très dociles que l’on peut caresser en évitant leur tête qui est très sensible. Leurs mouvements sont d’une lenteur extrême. Ils dorment le jour et vivent la nuit pendant laquelle ils peuvent faire des bonds de 5 mètres !
Autre particularité, ils peuvent touner leur tête à presque 360 degrés ! Nous l’avons vu et c’est saisissant.

tarsier_sur_l_epaule

Philippines_146

tarsier_sur_ma_main

Nous arrivons à l’heure du repas, et on demande si on peut nous aussi participer à la distribution de criquets. Le gardien accepte et on leur donne la becquée.

tarsier

Sur le chemin du retour pour la presqu’île de Panglao, on visite l’Église la plus ancienne des Philippines, dans la commune de Baclayon.

Philippines_173

Et on admire les rizières de Bohol

Rizieres_Bohol_2

On s’arrête pour voir le monument appelé  » blood compact Mateship  »
Il retrace l’épisode historique pendant lequel le conquistador Lopez de Legazpi et le maharadjah de Bohol ont échangé et bu un verre de leur sang, en hommage d’amitié en 1565.

Philippines_170

Et Le soir dans notre hutte, nous nous disons que Les Philippines c’est le Paradis !

Philippines_171

Le lendemain, nous faisons la connaissance du très joyeux, du très chaleureux, de l’unique, de l’indispensable Dom-Dom ! qui nous propose d’être notre guide tous les jours à partir de 15 h après son travail de serveur.
Tout ça en échange d’une carte postale a notre retour !
Ce garçon va rajouter une note enchanteuse à notre séjour, en nous confiant tous les secrets de son île qu’il aime plus que tout…

Philippines_207

Tous les matins nous croisons des enfants qui rient sur le chemin de l’école (excepté cette petite fille intimidée par la photo), accompagnés d’animaux qui vivent en liberté.                                                                                                      

sur_le_chemin_de_l_ecole

Philippines_192

Philippines_188

Et comme tous les jours les coqs chantent à tue tête des 4 h du matin.
Vive les boules Quies !

Philippines_191

James décide de passer son premier diplôme de plongée. Il se plonge dans les manuels 3 matinées d’affilées et part plonger à 20 mètres pendant 2 jours avec Eric, un instructeur français très sympa.

Il n’est jamais en retard pour le cours de plongée

Philippines_200

Philippines_218

en_route_pour_la_plongee

Bilan de la plongée

Philippines_226

Le soir il me parle pendant des heures des murènes, des serpents de mer, des barracudas, des poissons-lion, des poissons-scorpion et des coraux extraordinaires qu’il a vu dans la journée.
Il est émerveillé. Pas de doute, une passion est née.

Pendant que Monsieur découvre les fonds sous marins, moi je deviens adepte du massage philippin.

Admirez le salon de massage très couleur locale…

Philippines_084

massage_philipin

Pour les 3 dernières nuits de notre séjour, nous quittons la hutte qui n’était disponible que 4 nuits.
Aidés par Dom-Dom, nous trouvons un cottage au Mondseeland, tout près de la plage d’Alona.
La piscine est un régal et nous avons l’air conditionné. On sympathise vite avec toute l’équipe adorable du personnel.

Philippines_214

Et re-plage avec ma nouvelle amie, Reina. Un amour de petite fille qui rêve de découvrir l’Europe un jour et de voir de la neige en vrai. Elle m’offre des coquillages que j’ai précieusement gardé.

Reina__notre_copine

Alona_Beach

 

Le soir le nouvel an chinois bat son plein, ici rencontre de taïwanaises venues faire la fête dans l’île.

Philippines_224

Découverte de la cuisine locale…un mélange de cuisine chinoise et espagnole avec des plats riches en viande et assez maigres en légumes.

Une exception à cette règle, le Pancit canton.          

ancit_canton_sur_feuille_de_Banane

crêpe à la mangue fraîche

Crepes_au_mangue_sur_feuille_banane

Et le fameux Halu-Halo !

(Ingredients: lait, glace pilée, pétales de mais, fruits confits, mangue et coco fraîches, sorbet mangue.)

Philippines_197

 

Et voila le moment du départ est arrivé. Le 12 février nous embarquons à Tagbilaran pour rejoindre l’aéroport sur l’île de Cebu. C’est le coeur serré que nous quittons Dom-Dom venu nous accompagner à l’embarcadère, et son île de rêve.

 

Feb_and_March_photos_038

VISITE TOURISTIQUE DE LA COREE DU SUD

23 janvier, 2008

 

Voici quelques lieux en Corée que nous avons particulièrement aimé. C’est facile de partir en ballade ici à cause d’un gros réseau de bus très économiques.
Même le plus paumé des trous de Trifouillis-les-Dong a sa gare routière. Et on ne s’est pas privé pour s’en servir.

 

 

LE VILLAGE TRADITIONNEL DE HAHOE :

Situé dans la province de Gyeongsangbuk-Do, au centre-est du pays, Hahoé est un village qui est resté  intacte depuis des  siècles. C’est le lieu traditionnel et authentique par excellence, et franchement, c’est une merveille.

 

IMG_0103IMG_0099

 

 

 

 

 

 

 

IMG_0100

IMG_0102

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A Hahoé, on peut aller dans une maison de thé traditionnelle et découvrir le fameux thé aux fleurs de chrysanthèmes. Ce thé est récolté par la propriétaire elle même qui nous le sert comme il y a 3 siècles dans sa maison.

En Corée, le thé n’est JAMAIS servit avec du sucre. Celui aux chrysanthème, très apprécié des coréens, a un goût curieux. Âpre et amer, il sent le lys et la jonquille en fleur.

IMG_2176

_____IMG_0108Le_the_aux_crysantemes 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voici la vue que nous avons de la fenêtre …                                                       

 

IMG_0110

 

Avant de quitter Hahoé, quelques photos souvenirs :

 

Un très joli jardin

               

jardin

En Corée, on s’intéresse beaucoup aux appareils photos

IMG_2194

Madame Buterfly

madame_butterfly

 

 

 

 

 


  

LE FESTIVAL DE DANSE MASQUEE D’ANDONG :

Toujours dans la province de gyeongsangbuk-do, près d’Hahoé, se trouve Andong. C’est la qu’a lieu chaque année à la mi octobre le célèbre festival de danse masquée.

 

IMG_0036

 

 

Contrairement au théâtre Kabuki du Japon, les personnages ne représentent pas des esprits, mais des appartenances sociales. Ce sont des drames familiaux ou des comédies de moeurs qui visent à ridiculiser ceux qui se croient supérieurs, soit pour leur richesse, soit pour leur instruction. Un peu comme la comedia dell’arte en Italie. Et ça finit toujours bien.

 

IMG_0054

 

 

Les acteurs-danseurs portent des masques et incarnent toujours les même personnages ; l’idiot, le moine, l’instruit, la courtisane aguicheuse, la vielle femme pauvre et malheureuse, le riche propriétaire.

Il n’y a pas de dialogue, juste du mime et de la danse au son des tambours et des cuivres.

Mon personnage préféré s’appelle  » Aka Boumé « , c’est l’aguicheuse qui jette des sorts aux hommes en agitant ses  » manches-écharpes  » blanches.

 

 

IMG_2160

Autres photos d’acteurs

IMG_0064

IMG_2167

IMG_2163

Entre deux spectacles je mange

festival_d_Andong

Je pose sous l’ombrelle

moi__

et je me laisse emportée par le mystère Asie…

IMG_2157

 

 


 

LA VILLE DE GYEONGJU :

Cette ville est située au sud de la province de Gyeongsangbuk-Do.
Elle a été la capitale du Royaume de la dynastie de Silla qui régnât de -57 av JC a 935 ap JC, et fut fondée par Bak Hyeokgeose.
Cette dynastie devint un état au 3 ème siècle, et son pouvoir fut accru par l’alliance faite au 7 ème siècle avec la dynastie chinoise Tang (l’âge d’or de la culture et de la poésie chinoise représenté  dans le film  » La cité  interdite « .)
On y trouve aussi un nombre incalculable de parcs, de jardins et de lacs.                                                                                                                                                      

                           south_korean_photos_130

                           site_d_imahejeon

Parfois on assiste aussi à des reconstructions historiques tout à fait réalistes.                            

                           south_korean_photos_101

                           south_korean_photos_107

Mais la grande curiosité, c’est ça :                                                                        

                           south_korean_photos_049

 

Des collines, direz vous ?

                           Feb_and_March_photos3_091

 

 

Et bien non, ce sont des tombes.
Pour chaque bosse, un homme important de l’époque Silla. Et il y en a des dizaines a Gyeongju.
Elles sont constituées d’une chambre de pierre surmontée d’un tertre. On a pu en visiter l’intérieur. (Photos interdites), et c’était fascinant de voir les restes du défunt embaumé et enroulé dans des bandes de tissus.

 

A Gyeongju, il y a aussi un fabuleux musée qui retrace l’histoire très riche des dynasties de Corée.
Pour 0.90 E on peut faire un voyage dans le temps vraiment passionnant.

Théière cavalier

south_korean_photos_043

Théière dragon

south_korean_photos_038

Couronne d’or et de jade

Feb_and_March_photos3_092

Pour le prix du ticket d’entrée, 0.90 E, on a droit à la cérémonie du thé servi en costumes.               

                                           ceremonie_du_the

                                                                                 

                                           ceremonial_du_the_vert

   

Près de Gyeongju, il y a la plage de Bongill, face à la mer de l’est, à 200 Kms du Japon.                

                                          south_korean_photos_052

                             Et des calamars qui sèchent partout.                           

                                          calamards

Et…. la tombe du roi Mumnu (les rochers), qui a voulu être enterré en mer pour continuer a lutter contre les envahisseurs après sa mort.                                                                                                            

                                                         tombes_sous_marines

 

 


 

LA VILLE DE BUSAN :

Busan est la 2 ème plus grande ville de Corée du sud après Seoul, qui est elle même la 6 ème plus grande mégapole du monde. Elle est située à l’extrême sud du pays. 

C’est à la fois un port industriel et une ville très étendue. Sa zone urbaine compte plus d’habitants que Hong Kong, Chicago ou Paris.

Son port est le 3 ème au monde pour son trafic et son efficacité.

View_of_Busan

Busan_small_fishing_dock

 

 

Busan est célèbre pour son marché aux poissons et son aquarium

 

south_korean_photos4_Snow_and_Busan_106south_korean_photos4_Snow_and_Busan_107south_korean_photos4_Snow_and_Busan_103

 

 

 

 

 

 

 

                                          

machoire_de_requin

south_korean_photos4_Snow_and_Busan_161

south_korean_photos4_Snow_and_Busan_151

south_korean_photos4_Snow_and_Busan_148

         Ou on peut même voir une voiture  » aquarium «                                      

Busan_Aquarium_fish_in_a_car

Et pour son quartier de grossistes en bijouterie, qui est une ville à lui tout seul, ou l’on trouve des tonnes d’yeux de tigre, de pierres de lune et du jade vert ou blanc à perte de vue. Aucune pacotille ne se vend ici. Uniquement les métaux précieux, les pierres fines et précieuses.

En dehors des très nombreuses bijouteries de ce quartier, on trouve aussi des supermarchés à bijoux.
Imaginez un Leclerc avec des bijoux à tous les rayons !                         

South_Korea_s_Jewellry_mecca

         

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

             

                                                

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le métro y est impeccablement propre (comme à Seoul)       

Busan_underground_impeccably_clean_

et les balades en mer agréables

south_korean_photos4_Snow_and_Busan_074

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

south_korean_photos4_Snow_and_Busan_082

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Puisqu’on était à la ville, on en a profité pour s’offrir une vraie glace occidentale (avec oui, oui, oui, de la vraie chantilly dessus), et même, comble du bonheur, un vrai martini avec une olive dedans.                                     

south_korean_photos4_Snow_and_Busan_135

 

 

 

 

 

 

 

south_korean_photos4_Snow_and_Busan_121

12